Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

VOLKA un ange meurtri

Astrid, Jocelyn et moi nous avons décidé de ne pas prolonger la bien triste de vie de Volka. Elle a été euthanasiée ce matin après avoir fait tous les examens nécessaires : échographie, ponction et analyse du liquide, radio et bilan sanguin.
Elle avait du mal à respirer, à faire ses selles, à se lever et se coucher. Son abdomen était plein de liquide qu'il aurait fallu faire ponctionner au moins une fois par semaine en lui plantant une aiguille dans le ventre, il paraît que ça ne fait pas mal...
Ses poumons aussi étaient pleins de liquide.
De plus, elle pouvait ne pas supporter le traitement pour son coeur, énorme et qui appuyait sur sa trachée, la déviant, d'où sa respiration difficile.
Ses pattes arrière étaient totalement dépourvues de muscles et sa bouche était complètement pourrie. Tout ça par manque total de soins ! A sa sortie de cette pourriture d'élevage, de cette vie d'esclavage à reproduire sans cesse pour engraisser ses bourreaux, elle aurait dû être soignée : pour son coeur, pour son arthrose et au niveau de sa bouche. C'était un minimum.
VOLKA avait servi à la reproduction jusqu'à 10 ans, puis elle avait été adoptée par un couple qui, se séparant aujourd'hui, l'a abandonnée mercredi 28 décembre, la dame étant obligée de retravailler et VOLKA ne supportant pas la solitude.
Astrid, Jocelyn, leurs enfants, leurs 4 chiens et leur chat ont alors accueilli VOLKA à bras ouverts, malheureusement pour bien peu de temps.
Nous avons décidé d'abréger des souffrances qu'il était difficile de quantifier, l'espérance de vie de VOLKA étant très limitée et la qualité de cette vie résiduelle pouvant être dégradée encore davantage par un traitement cardiaque lourd et des diurétiques.
Petite VOLKA, nous aurions pourtant tellement aimé te donner une jolie fin de vie, tu le méritais tant !

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article